Pour la première scène, Christian justifiait son comportement par "un moment de colère." Pour la seconde prévention, Sabine avait été attrapée par le cou, mais pour Christian, ce geste "n’était pas un coup".

Face à la banalisation des faits, le substitut Bury avait requis des conditions probatoires pour l’homme âgé de 50 ans, qui estimait ne pas avoir besoin d’une formation en gestion de la violence. Durant trois ans, Christian devra respecter plusieurs conditions pour éviter d’être emprisonné.