Oui, Christophe s’est montré violent sur sa chérie de l’époque, enceinte au moment des faits. En aveux, il n’a pas jugé utile d’être défendu par un avocat. « Cela s’est passé une seule fois. Je ne suis pas fier de me retrouver ici devant le tribunal. J’ai levé la main et tiré ses cheveux », confirme le prévenu.

Mais le parquet lui reproche également une seconde période de violence, quand la victime n’était pas enceinte. Et là, Christophe semble tomber des nues quand la juge lui énumère les explications fournies par la victime. Cette dernière évoque la violence du prévenu depuis le début de la relation en février 2018. Comportement violent qui n’a jamais cessé. L’ex de Christophe parle de brûlures de cigarettes, de crachats au visage, d’insultes et de jets de nourriture au visage.

Connu pour de nombreux antécédents judiciaires, Christophe estime ne pas avoir besoin d’un suivi thérapeutique pour gérer sa violence. Le parquet souhaite tout de même que ce dernier obtienne des conditions probatoires, avec la peine de 12 mois de prison requise. « Je ne suis pas une personne violente. Je n’ai plus jamais eu affaire à la justice depuis longtemps. Je me suis réfugié dans la religion et je lis la Bible. La femme est une reine et je n’aurais pas dû la toucher », conclut Christophe. Son jugement sera prononcé dans un mois.