C’est ce qui s’appelle l’effet papillon : les intempéries de l’été ont causé des dommages et fait apparaître des faiblesses dans les toitures de l’hôtel de ville de Charleroi. Si bien que des travaux urgents s’imposent. Pour y procéder, il va falloir fermer provisoirement l’accès à certaines voiries adjacentes afin d’y installer des engins de chantier. Ce qui va venir encore compliquer un peu plus la mobilité du quartier. Le boulevard Jacques Bertrand est inaccessible, la trémie de l’ancien tunnel Roullier a été condamnée en vue d’être transformée en parking souterrain et le chantier de préparation de rénovation de la place Charles II vient de débuter.

L’échevin en charge des Bâtiments Xavier Desgain s’engage à ce que les désagréments liés à la remise en état des toitures soient limités dans le temps. Ce ne devrait être l’affaire que de quelques semaines, dit-il. Loin des mois, voire des années, que nécessite toute la requalification urbaine de la ville haute. Ne pas procéder aux réparations urgentes expose le bâtiment à un risque de dommages beaucoup plus important, avec les surcoûts que cela risque d’entraîner. Il s’agit donc d’une gestion responsable du patrimoine immobilier public. Ainsi que des finances.

Un marché est en cours d’élaboration. La volonté est d’exécuter les travaux avant la fin de l’année. On met les bouchées doubles pour tenir ce planning.