Les pollueurs qui veulent exercer "leur art" sur le territoire courcellois n'ont qu'à bien se tenir. Voilà maintenant un mois que la commune assure la surveillance des points noirs répertoriés par le service des agents constatateurs sur l’entité courcelloise grâce à une caméra mobile. "Cette caméra est vouée à prendre sur le fait les auteurs d’actes inciviques qui déposent sans gêne leurs ordures près d’endroits « ciblés et sensibles » du fait qu’ils se retrouvent isolés," nous communique-t-on.

Au niveau de la répression des infractions environnementales, les contrevenants risquent des amendes allant de 50 à 100.000 euros. "Un auteur vient d’en faire les frais suite au dépôt qu’il venait de se débarrasser au niveau de la rue des Déportés, premier endroit ‘ciblé’ d’une longue série à venir."

Si actuellement une caméra est en service, la commune envisage d'en acquérir d'avantage en 2021.

Pour la députée-bourgmestre Caroline Taquin, il est nécessaire d'agir non seulement par respect pour l'environnement mais également pour les citoyens qui font l'effort de trier. "On veut limiter la pollution sauvage sur notre commune et pour y arriver nous utilisons les moyens pertinents mis à notre disposition. Le ramassage de ces dépôts sauvages impacte le coût global de la gestion des déchets ce n’est pas aux citoyens honnêtes qui trient, qui utilisent leurs poubelles à puce, la Ressourcerie en cas de besoin ou qui se rendent au parc à conteneur à payer pour les pollueurs."