Plus de 20 ans après, on peut dire que Daniel ne semble pas avoir retenu les leçons du passé et les conseils reçus lorsqu’il a entamé son sursis probatoire. En 1998, ce dernier a écopé d’une peine de 3 ans de prison avec une mesure de faveur pour un premier attentat à la pudeur.

Vingt ans après cette condamnation judiciaire, Daniel a pourtant remis le couvert sur une jeune mineure de 7 ans, dont la mère était la voisine de caravane dans un camping de la région du Centre. Selon la jeune victime, « Daniel lui a soulevé la robe avant de tirer sur l’élastique de sa culotte pour regarder son sexe. »

"Ce que j’aime, c’est regarder"

Pour ce second attentat à la pudeur, le prévenu avait écopé d’une peine de 37 mois de prison par défaut le 7 octobre dernier. Ce vendredi matin, Daniel est enfin venu s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés. D’après lui, toute cette scène est un accident. « Elle est venue me déposer un repas et elle m’a demandé un rouleau de papier toilette en échange. C’est en lançant ce rouleau que sa robe s’est soulevée », explique Daniel, qui conteste également avoir tiré sur l’élastique de la petite culotte de la mineure.

Face au tribunal, Daniel a admis « que ce qu’il aimait, c’était de regarder. » Le parquet ne croit pas une seule seconde à la thèse de l’accident évoquée par Daniel. La confirmation de la peine prononcée est requise. Quant à l’octroi d’un second sursis probatoire, c’est au tribunal de trancher le 22 octobre prochain.