Enes Y. a mis deux gifles à sa compagne, qui a porté plainte. Il avait demandé, lors de l'audience, une suspension simple du prononcé.

Ce jeudi, le tribunal lui a accordé une mesure de faveur en la lui accordant. 

"Les faits semblent isolés à cette seule scène, ce que la suspension du prononcé signifie c'est qu'on estime que les coups ont bien eu lieu, mais on ne prononce pas de peine", explique le juge Davio à un homme d'une quarantaine d'année, l'air penaud. "Si pendant trois ans, vous ne faites plus d'infractions, le dossier sera oublié. Que cela vous serve de sérieux avertissement !"