Entre le 17 janvier et le 3 juin 2019, Gianni reconnaît avoir harcelé sa dernière compagne, avec laquelle il n’est resté que trois semaines en couple. Par contre, il conteste avoir levé une seule fois la main sur la même victime.

"Durant la relation, je la soupçonnais de voir d’autres personnes et ça m’a conduit à l’importuner plusieurs fois." Pour se rassurer, Gianni passait une dizaine d’appels par jour, regardait par la fenêtre du domicile de son ex pour vérifier son emploi du temps ou faisait passer un véritable interrogatoire à la victime. 

Une peine de deux ans de prison avec un sursis probatoire est souhaitée par le ministère public.

Jugement le 5 octobre.