Le 25 janvier prochain, Axel risque d'inaugurer son casier judiciaire (qui est jusqu'à présent vierge) avec une condamnation judiciaire pour quatre préventions. Le premier volet du dossier concerne une scène qui a eu lieu le 21 août 2017, rue de la Belle-Vue à Marcinelle. Ce jour-là, en fin d'après-midi, la police de Charleroi est requise sur place à la suite d'un appel d'un passant. Ce dernier a été témoin d'une scène où Axel a brisé le pare-brise arrière du véhicule d'une femme avec le cross de son pistolet d'alarme.

Quelques instants avant, une sorte de « règlement de comptes » a eu lieu entre deux groupes de jeunes. D'un côté, plusieurs protagonistes, dont la conductrice du véhicule dégradé par Axel et de l'autre côté, on retrouve Axel et sa compagne de l'époque. Cette dernière avait fixé un rendez-vous avec la conductrice pour régler une querelle.

Ne sachant pas quoi faire en voyant sa compagne être prise à partie par l'autre groupe, Axel est allé chercher son pistolet d'alarme dans la voiture. « J'ai essayé de les séparer, mais ça ne changeait rien. Alors, j'ai pris l'arme et j'ai tiré en l'air une fois pour disperser la foule », explique-t-il.

Toujours selon ses propos, il n'a pas menacé qui que ce soit avec le pistolet et n'a pas volontairement brisé l'une des vitres du véhicule. « J'ai chuté parce que la conductrice reculait vers moi et c'est à ce moment-là, avec le pistolet en main, que la vitre s'est cassée. » En janvier 2019, Axel admet avoir frappé un mineur au visage, en se rendant dans un bar à Charleroi. « Il m'a interpellé et a commencé à me bousculer. Il ne voulait pas me laisser passer et j'ai vu qu'il armait son poing pour me frapper, mais je l'ai frappé avant. »

Une peine de travail autonome est requise par le parquet. Me Cloet, à la défense, plaide lui une suspension du prononcé pour le port de l'arme et un acquittement pour légitime défense pour la scène de coups dans le centre-ville de Charleroi. Jugement le 25 janvier.