Dans un double objectif de relance économique et de mise en avant des savoir-faire locaux, Mathieu Perin, le bourgmestre local et son équipe lancent les "petits-déjeuners bonsvillersois".

Le but de l’opération est de proposer à tous les acteurs économiques locaux de se rencontrer et d’échanger lors de moments conviviaux comme les petits-déjeuners. Si le principe est bien connu dans le milieu des affaires, le bourgmestre souhaite développer le concept localement en développant avant tout les collaborations et les partenariats entre acteurs économiques. "Bien entendu, le contexte actuel ne favorise pas ce genre d’initiative mais le plan de relance est bel et bien réel. Nous avons déjà débloqué 100 000 euros dans cette optique. Nous avons réfléchi aux meilleures manières d’impliquer tout le monde. L’idée est de contacter de manière structurée toutes les professions libérales, les commerçants, les artisans, les producteurs locaux, les artistes, etc. Nous souhaitons offrir de nouvelles opportunités à des personnes qui ont, de près ou de loin une activité sur Les Bons Villers. Sur l’entité, nous comptons de 200 à 300 personnes correspondant aux critères. Contrairement à ce qui se fait dans le monde des affaires lors de BNI, par exemple. Ici, nous ne réservons pas l’accès à seulement un représentant d’une profession. Nous voulons vraiment créer des opportunités de partenariats et de collaborations."

Bien qu’il soit impossible actuellement de se rencontrer à autant de personnes, le projet est aussi destiné à informer les Bonsvillersois des nombreuses ressources disponibles dans la localité. "Certes, il y a des petits-déjeuners pour les acteurs économiques locaux mais nous allons réaliser des brochures de l’ensemble de ces acteurs et les donner aux citoyens ainsi qu’aux nouveaux habitants. Nous voulons, par là, impliquer encore plus les Bonsvillersois à l’économie locale. Non seulement nous souhaitons informer les gens mais nous voulons que les acteurs économiques puissent bénéficier d’un maximum de visibilité, et ce, gratuitement."

Il est évident que la décision de paraître dans la brochure ou dans la liste des participants aux petits-déjeuners est à la liberté du commerçant. "Ce projet est aussi l’occasion de remettre à jour les listings communaux, ce qui n’a plus été fait depuis une dizaine d’années", nous confie Mathieu Perin.