Ce n'est plus un secret, la crise a vu la mobilité douce se développer de manière considérable. Que ce soit à pied ou à vélo, nombreuses ont été les personnes à revoir leurs modes de déplacements.

Les autorités communales courcelloises semble avoir compris ce changement et s'inscrive désormais dans la démarche de favoriser les alternatives à la voiture.

Afin de concrétiser ce changement, l'équipe de la députée-bourgmestre Caroline Taquin à répondu à plusieurs appels à projets. Le premier concerne "des aménagements temporaires" visant la mise en place d'aménagements pour inciter les gens à se déplacer à pied ou à vélo. Celui-ci porte sur la création d'une zone piétonne le long du Square du Mineur au niveau de la Place F. Roosevelt ; 4 bornes escamotables automatiques avec horloge pour faire respecter les heures de livraison seront installées." Dans le cas où le projet serait retenu, la commune s'est déjà engagée à hauteur de 11.000 euros soit 20% de la somme totale.

Un autre projet est WaCy (Wallonie Cyclable) visant les communes désireuses de mener sur leur territoire une politique volontariste en faveur du vélo utilitaire. Une enveloppe de 40 millions d’euros a donc été dégagée afin de financer les projets des communes qui seront sélectionnées sur base de leur potentiel, de leur ambition et de leur vision stratégique.

Toujours concernant la mobilité douce, grâce au Plan Infrastructures 2020-26, qui réserve une enveloppe de 250 millions pour la mobilité douce. Le Ravel serait prolongé au niveau de la ligne L112 reliant Trazegnies à Chapelle (en passant vers le site du Bascoup, et du terril N°5).

Dans un souci d'anticipation, la commune a saisi l'occasion de la semaine de la mobilité pour lancer une grande enquête permettant de connaître les habitudes des courcellois en matière de mobilité : les modes de déplacements, la vision de la mobilité en général, les alternatives, le co-voiturage ou encore les endroits à aménager. "Nous allions la mobilité douce avec la sécurité routière ! C’est en ce sens que nous mettons un point d’honneur à développer ces projets sur notre Commune de manière raisonnable et dans une optique partagée en sécurisant au maximum les usagers faibles. C’est notamment pour cette raison que nous avons pris contact avec la Région Wallonne à de nombreuses reprises, afin d’améliorer différents lieux accidentogènes tels que les carrefours de Trazegnies et de Sart-lez-Moulin", explique Caroline Taquin. Parallèlement à cela, l'échevine en charge de la mobilité, Hedwige Dehon y voit l'opportunité de redécouvrir son environnement proche.