"Avant 1995, il n’y avait rien du tout dans la zone où existe le Biopark aujourd’hui. C’était un champ de patate. Il y a deux éléments qui ont été déterminants. Le premier est la décision de l’ULB de déménager des centres de recherche qui étaient autour de Bruxelles et de les implanter au milieu du champ de patate à Gosselies. Le deuxième point, ce sont tous les projets menés par les pouvoirs publics, notamment avec les fonds européens qui ont servi à développer ce secteur de la biotechnologie". Voici l’explication de la naissance du Biopark de Gosselies, raconté par Thomas Dermine, secrétaire d’Etat pour la relance et les Investissements stratégiques.

A l’heure actuelle, le Biopark de Gosselies, c’est près de 40 entreprises à la pointe du progrès dans les sciences du vivant, trois instituts de recherche dans des domaines divers (la biologie et médecine moléculaire, immunologie médicale, microscopie et imagerie médicale), un incubateur etc. qui font du Biopark un pôle attractif qui dépasse les frontières du pays.

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Ce qui est aussi intéressant à noter, c’est que le Biopark s’étend même en dehors de la zone initiale. " Nous avons accompagné, Exothéra, l’entreprise qui va développer le vaccin nasal, pour qu’elle reprenne un grand bâtiment qui se situe à Jumet. C’est un campus de 10.000m2 . Ce qui est intéressant, c’est qu’au début, ce secteur était développé juste à Gosselies, au Nord de l’aéroport. Maintenant, ça commence à s’étendre en dehors de cette zone. Par exemple Exothéra est implanté au Sud de l’aéroport".

Malgré l’impact de la crise du Coronavirus, les ambitions de croissance présentées dans le plan CATCH du Biopark sont confirmées. Au cours du premier trimestre de 2020, le Biopark a enregistré un total historique de 500 millions d’euros de flux de transactions et le nombre d’emplois sur le site croît de plus de 10% par an depuis trois années consécutives.