À Charleroi, l’échevin Eric Goffart (C +) en charge de la Voirie a le sourire. Le premier bilan des campagnes de marquage routier est très satisfaisant.

Loin de souffrir de retards liés au confinement, l’activité a connu de belles avancées sur chacun des trois axes d’intervention retenus par la ville : "en interne à l’initiative de nos équipes (exécutions urgentes), dans le cadre de notre marché d’entretien au service ordinaire (rénovations) et enfin du budget communal d’investissement par le biais d’un marché stock thermoplastique (nouvelles signalisations)."

Malgré une mise à l’arrêt provisoire des chantiers, le personnel communal a opéré une centaine d’interventions : réagencement de parkings au Musée de la Photo à Mont-sur-Marchienne et à la maison citoyenne du district sud à Marcinelle, traçage d’un terrain de basket extérieur à Gilly, marquage de zones 30, de triangles de sécurité routière aux abords des écoles, d’aires de stationnement et d’emplacements PMR, etc.

Du côté de l’adjudicataire du marché public d’entretien de la signalisation, les résultats sont tout aussi réjouissants : deux tiers des 1 736 passages piétons ont été rénovés, soit 1 160 au total, comme 200 "stops" et 500 "cédez le passage".

Plus résistants avec une durée de vie deux fois supérieure à la peinture classique, des marquages en thermoplastique ont été effectués aux endroits de trafic intensif comme aux boulevards Mayence et Paul Janson ainsi qu’au Faubourg de Bruxelles : quelque 300 bandes de nouvelles traversées piétonnes y ont été tracées.

Le réseau cyclable s’est nettement amélioré : la barre des 10 kilomètres de nouvelles pistes ou bandes suggérées pour vélo vient d’être franchie, les itinéraires se répartissent sur une distance quasiment égale entre l’axe sud et l’axe nord.

Ces chantiers sont tributaires de la météo (températures et taux d’humidité). Un coup de boost a été donné juste en sortie de confinement, pour soutenir le développement de ce mode de mobilité douce.