Le dispositif de la garde hivernale est activé pour les routes carolos.

L’hiver est là. À Charleroi, les équipes d’épandage sont désormais mobilisées 7 jours sur 7 pour garantir de bonnes conditions de circulation sur le réseau routier. En cas de risque de gel ou de neige, le chef de zone du département de la voirie analyse l’opportunité d’intervenir, soit d’initiative, soit en réponse à une demande de la police. Le dispositif mobilise 45 agents et un charroi de 11 camions, correspondant au nombre de circuits prioritaires. Parce qu’il est impossible de traiter l’ensemble des rues du réseau communal d’une longueur de 660 kilomètres, ces itinéraires ont été établis en concertation avec la police et les TEC.

Les réserves de sel sont suffisantes pour affronter les intempéries. Comme l’explique l’échevin des Travaux et de la Voirie Eric Goffart (C +), " nos services s’approvisionnent au fur et à mesure chez le fournisseur dans le cadre d’un marché stock de quatre ans. Son montant annuel est de 125 000 euros, soit un demi-million d’euros au total ce qui assure un approvisionnement tant pour sécuriser les routes que les entrées piétonnes de bâtiments publics (écoles, crèches, maisons communales annexes), y compris les places où se tiennent les marchés de détail hebdomadaires".

Bien évidemment, la consommation de sel varie selon les besoins. Ces dernières années, les besoins ont été limités compte tenu d’une météo relativement clémente. L’hiver 2012-2013 avait été beaucoup plus rude avec environ 2 000 tonnes déversées sur le réseau communal.

Il est important de rappeler que les riverains ont des devoirs en cas de neige ou de verglas. Le règlement de police stipule en effet qu’ils sont responsables de l’état de leur trottoir et qu’ils doivent veiller à maintenir sa praticabilité. Soit le saler ou y dégager un passage.