Le confinement peut être une période pour renouer les liens familiaux. Mais certaine personne vive un cauchemar depuis que la crise sanitaire est apparue.

Parmi les victimes du confinement, les femmes qui subissent des violences conjugales. Les mesures du maintien à domicile lors du premier confinement à augmenter les risques de violences conjugales. Une situation qui peut se répéter avec ce deuxième confinement, même si celui-ci est moins strict.

Cependant, pour lutter contre ce phénomène, le Centre d’aide aux victimes de la Ville de Charleroi a mis un dispositif en place depuis le premier confinement. Celui-ci est toujours d’actualité durant ce deuxième confinement. "Nous travaillons en réseau avec le service de police, avec le Parquet et le secteur associatif. Nous procurons aux victimes l’aide nécessaire", déclare Sophie Dantoin, responsable de service au Centre d’aide aux victimes de la Ville de Charleroi.

Ce deuxième confinement est moins strict que le premier. Les personnes en difficulté peuvent circuler librement et déposer plainte à la police si elles le souhaitent. "Durant le premier confinement, les personnes ont appelé la ligne d’écoute pour les violences conjugales. Même les proches de ces personnes ont téléphoné sur cette ligne", poursuit la responsable. A la sortie du premier confinement, il y a une explosion des plaintes car les victimes pouvaient à nouveau circuler.

En tout cas, Le Centre d’aide aux victimes de la Ville travaille de façon active et réactive pour aider les victimes de violences conjugales. De plus, c’est toute la ville qui est sensibilisée pour lutter contre cette problématique.