L'échevin en charge et officiel d'Etat Civil, Maklouf Galoul (DéFi), a "commis une erreur", d'après un communiqué de la Ville, mettant des citoyens dans une position délicate pour laquelle des pistes de solution sont cherchées.

"Le Collège communal a pris connaissance des explications de Maklouf Galoul précisant la bienveillance qui a conduit à poser certains choix, dans l’intérêt – présumait-il – de nos concitoyens. Malheureusement, cette « volonté de bien faire » a mené à l’illégalité de l’acte posé", précise la Ville de Fleurus. 

La situation sensible dans laquelle se trouve par ailleurs l'échevin serait une des causes ayant "sans aucun doute altéré la sérénité de la réflexion et le jugement de ce dernier, l'amenant à une prise de décision risquée malgré les bonnes intentions." Pour rappel, Maklouf Galoul est accusé d'une part par une ancienne maître-nageuse de s'être mis nu dans la piscine et lui avoir suggéré d'en faire autant, d'autre part de l'avoir licenciée de façon abusive quelques mois plus tard. Il nie ces accusations, une enquête est en cours.

Toujours est-il qu'il a présenté sa démission de ses fonctions d'échevin, voulant assumer la pleine responsabilité politique de cet "acte illégal", dont la nature n'est pas précisée par le communiqué. Il restera par contre conseiller communal et dans d'autres instances paracommunales.

Par conséquent, un avenant au pacte de majorité sera discuté dans les prochains jours. Ses compétences "Sports" sont déjà assumées par Mikhael Jacquemain (DéFi) et les autres compétences sont assurées par le bourgmestre Loïc D'Haeyer (PS) en attendant. "Mais la confiance entre les partenaires PS et DéFi n'est pas altérée".