Marie-Hélène Knoops a été choisie pour gérer Montigny-le-Tilleul/Landelies.


Après le décès de Véronique Cornet, Marie-Hélène Knoops a pris le relais. Ce fut difficile pour elle d’obtenir la confiance des citoyens. Lors de ces élections communales, Marie-Hélène Knoops a obtenu un score presque aussi élevé que Véronique Cornet à l’époque : 1 738 voix. Les citoyens lui ont montré une totale confiance. Elle a donc été élue bourgmestre légitime.

Qu’avez-vous ressenti lors de l’annonce des résultats électoraux ?

"Pour moi, c’est une reconnaissance de la population pour le travail que j’ai réalisé. Ils me donnent leur confiance. J’ai ressenti une fierté pour mes deux filles. Ce n’est pas toujours facile pour elle d’avoir une maman bourgmestre, j’ai eu de nombreux coups bas, c’est aujourd’hui une reconnaissance. Et je me suis également dit que mon père aurait été fier de moi."

Pourquoi avoir choisi d’allier le MR au PS ?

"Nous avons rencontré Ecolo, même s’ils disent le contraire. Ainsi qu’Osons. Tout a été étudié et analysé, le pacte a été signé vendredi matin avec le PS. Le programme PS-MR se ressemble à 90 %. Au total, on obtient 65 % des voix à nous deux. Les citoyens nous font confiance. Florence Demacq est quelqu’un de loyal et de travailleur. On l’a choisie comme partenaire communale pour ces raisons."

Quel sera le grand changement de cette mandature, maintenant que vous êtes la bourgmestre légitime ?

"À présent, je vais pouvoir donner le souffle que je voulais donner à la commune. Je vais pouvoir prendre plus d’initiative. On aura une vision à plus long terme."

Quelles sont vos priorités pour les 6 ans à venir ?

"Le premier projet sera celui de l’école des Fougères qui va pousser. Nous voudrions également mieux organiser les parkings. Les nouveaux échevinats comme la participation citoyenne, l’écologie et la communication seront nos priorités. On souhaite y travailler directement et les mettre en avant."

Laurence Cornet, qui a fait le deuxième score de la commune, n’a pas pu appartenir au collège, pourquoi cette décision ?

"À cause de la problématique de ses heures non prestées. Nous étions déjà au courant de ce problème, nous étions plusieurs à le relever avant la création de la liste. Il y a eu un vote démocratique où la majorité à décidé qu’elle serait sur la liste électorale. Le fait qu’elle ait été élue, c’est autre chose. Siéger dans le collège, gérer une commune avec un problème tel que celui-là, ça pose problème. Ce n’est pas une décision qui a été facile à prendre. Ce n’est pas du tout le fait qu’elle puisse me faire de l’ombre ou pas, c’est une question d’éthique. Le nom Cornet ne m’a jamais fait peur. Ce n’est pas pour l’évincer, elle s’appellerait autrement, notre choix aurait été le même."