D’un côté, Maxime est poursuivi pour trois préventions sur sa désormais ex-compagne, avec laquelle il a vécu une relation sentimentale de 6 ans émaillée par des hauts et des bas : coups et blessures, menaces écrites et harcèlement. Sarah, elle, confirme bien avoir frappé Maxime le 28 avril 2019, pour se défendre.

L’histoire d’amour entre les deux personnes a connu deux séparations : une première en mars 2015 avant une seconde, cette fois-ci définitive en février 2019. Et selon la jeune femme, c’est à partir de cette décision que Maxime a commis les différents faits que le parquet lui reproche. Bloqué de partout pour éviter de joindre Sarah, Maxime a notamment envoyé des virements d’un euro à cette dernière pour tenter d’entrer en contact avec elle.

Le 28 avril 2019, le prévenu conteste avoir frappé Sarah, à la sortie d’une réunion. « On s’est vu, elle a commencé à me mettre plusieurs gifles et je l’ai repoussée, mais je ne l’ai pas frappée », explique-t-il. Dans le camp adverse, cette version des faits est contestée. « Je l’ai giflé une seule fois, mais c’était pour me défendre. Il m’a vu avec un ami avec qui je discutais en rangeant la salle. Il a pété un câble et s’en est pris à moi. »

Compte tenu du contexte particulier, le parquet ne s'oppose pas à octroyer une mesure de faveur aux deux prévenus. Jugement le 21 janvier prochain.