Le jeune homme, récemment accepté au sein de l’armée belge, passe le plus clair de son temps à la caserne de Bruges. Le week-end, il vit avec sa compagne et ses deux beaux-enfants. Pour Miguel, tenir la place de beau-père s’apparente à une mission paracommando, vu la difficulté pour le jeune homme de s’imposer et d’imposer son autorité.

Entre fin février et début mars 2019, Miguel est accusé par Nicolas (prénom d’emprunt), 5 ans, de l’avoir frappé avec une ceinture. Un soir, lors du bain, le fiston s’est confié à son père, jurant avoir "reçu un coup de papou", laissant peu de place au doute sur l’identité de l’auteur du coup de ceinture.

Malgré l’incontestable, Miguel contestait les faits, jurant n’avoir jamais utilisé une ceinture ou donné de coups au visage. Le beau-père a obtenu une mesure de faveur du tribunal et devra suivre une formation en gestion de la violence.