En ne proposant que des contenants en verre Ingrid limite largement les déchets.


Ingrid Rennoir, fondatrice d’Happy Vrac, a décidé de partager sa philosophie de vie avec un public plus large. En ouvrant son commerce de vente en vrac au Bultia, elle souhaite communiquer au plus grand nombre possible l’importance de la consommation durable et des circuits courts.

Si la vente de produits en vrac comme les noix, pâtes, riz et autres produits de soins et d’entretien est si importante à ses yeux c’est parce qu’elle a elle-même décidé de franchir le cap il y a 8 ans et d'initier qui le désire au "Zéro Déchet”.

Parmi les services proposés, non seulement il est possible de venir avec ses contenants personnels mais les clients peuvent également profiter des différents bocaux en verre mis à la disposition des acheteurs. “Nous disposons de 5 tailles de bocaux allant du XS au XL, consigné 1 euro, pour ne consommer que ce dont on a besoin. Le but est d’avoir en plus une économie circulaire. Une fois que les bocaux reviennent, nous les nettoyons puis les remettons dans le circuit.”

L’idée de proposer des contenants en verre vient de la propre expérience d’Ingrid : “nous sommes une famille zéro déchet et parfois en faisant nos courses nous n’avions pas prévu de récipients ce qui peut décourager certains et abandonner l’idée de la consommation responsable.”

Si maintenant elle possède un magasin physique de vente en vrac, l’aventure ne date pas d’hier. Grâce à Internet, l’entrepreneuse a déjà pu tester ses produits et son mode de fonctionnement. “Nous avons déjà des points de retraits et l’ouverture du magasin constitue un quatrième point d’enlèvement possible avec Nivelles, Viesville et Charleroi.”

Quand pour certains le zéro déchet fait peur de part les contraintes qu’il semble imposer, Ingrid propose de se repositionner par rapport à son mode de consommation : “je ne suis pas extrémiste et ne l’impose pas à mon entourage mais il y a des produits qui sont évitables comme le papier essuie tout. Une serviette en tissu lavable peut très bien remplacer cela. Le deuxième main est aussi une manière de faire du zéro déchet mais aussi de belles économies.”


Informations: happy-vrac.be