Le jeune Châtelettain nie avoir asséné une gifle et étranglé sa compagne, en avril dernier, suite à une crise de boisson. Comme il conteste également avoir brisé l’une des vitres du domicile de sa voisine, où sa compagne avait trouvé refuge suite à la scène de violence.

Samuel reconnaît, par contre, la détention d’un taser dans son véhicule lors d’un contrôle routier en octobre 2020.

Pour le jeune homme, les amies de sa compagne, qui témoignent, mentent. Qu'importe: une peine de 18 mois de prison avec un sursis probatoire a été requise à son encontre, compte tenu de la violence des scènes. Jugement pour le 26 avril.