"Il s’agissait d’une opération visant la sécurité en général intégrant l’ensemble des composantes de notre Zone de Police, sous la direction unique de la DirOps - sous le commandement du Commissaire Scheirlinkckx - impliquant le Peloton Sécurisation Ordre Public (PSO), le poste de police de proximité du District Centre, le Groupe de Sécurisation et d’Appui (GSA), la Canine, les Unités de Sécurité Routière et la Police Judiciaire Locale. Au total, ce sont 37 membres du personnel qui ont œuvré à occuper le terrain en vue de pacifier l’espace public. A noter que 6 membres de la Police Fédérale sont venus en appui compléter notre dispositif avec un fourgon cellulaire et des maîtres-chiens drogues", note le porte-parole de la police locale de Charleroi, David Quinaux.

Niveau résultats, un contrôle stups a été fait dans une station de métro, à l'aide des chiens de la police fédérale. Deux personnes ont aussi été interpellée en possession de stupéfiants à la Ville Haute, aet deux deals de drogues dures ont été surpris en flagrant délit, ce qui a mené à une perquisition avec l'appui du GSA menant à plusieurs interpellations pour séjour illégal, le dealer a été arrêté et des objets volés dans des voitures un peu partout sur le territoire de Charleroi ont été retrouvés. En tout, 40 grammes de marijuana et de résine de cannabis ont été saisis, ainsi que 23 grammes d'héroïne et de cocaïne. 

Une personne recherchée par la justice pour plusieurs dossiers a été interpellée également, et deux sans-abris ont été arrêtés administrativement pour mendicité à la Ville Basse (hors du cadre fixé par la commune). 

Un commerçant de l'Horeca a aussi été verbalisé pour non-respect des mesures sanitaires: il autorisait les clients à consommer sur place. Le patron, récidiviste, s'est vu réclamer 750€ et chaque client a dû payer une transaction de 250€.

"Les opérations s’enchaîneront de façon régulière sur le secteur afin de contribuer au plan d’action relatif à la lutte contre les nuisances dues aux stupéfiants et la pacification de l’espace public", conclut la police locale.