Après plus de trois semaines d’événements musicaux, culturels et sportifs, la première édition des féeries de Courcelles a fermé ses portes hier avec, comme activité finale, le concert du groupe Les déménageurs. Celui-ci a d’ailleurs réussi à attirer environ 900 personnes sous le grand chapiteau.

Devant une population demandeuse de ce genre d’initiative, la commune peut se féliciter d’avoir amené le sourire aux Courcellois, même si tout n’était pas parfait. "Je trouve que ces féeries sont une réussite en matière d’organisation, souligne André De Backer, citoyen de Courcelles. Cet événement a permis de dynamiser la commune et j’espère donc qu’il y aura une seconde édition l’année prochaine."

D’ailleurs, Gina Mrotek de Souvret confirme les dires d’André. "C’est déjà la troisième fois que je me rends à ces féeries. On peut dire que, pour une première édition, c’est une réussite à tout point de vue. La présence de la patinoire synthétique a, d’ailleurs, permis à mon petit-fils de faire du patin pour la première fois. Cependant, c’est dommage que la météo n’ait pas été avec nous. Nous espérons d’ailleurs qu’il y aura une seconde édition."

"Ce marché de noël est un peu comme tous les autres, ajoute Michaël Martelez. Pour la première, c’est vraiment pas mal. Il n’est pas trop gros. Maintenant, si on voit que ça marche au fil des ans, pourquoi ne pas l’agrandir…"

Pour la patinoire, Marie Houze affirme qu’elle a toujours été occupée. "Durant la première semaine, nous avons accueilli 700 élèves issus des écoles de l’entité." Du côté des commerçants issus de la commune, l’enthousiasme était également de mise. "Tout le monde est content, précise Francis Dal. Nous avons eu beaucoup de personnes, surtout le premier week-end. Toutefois, il y a certaines choses à améliorer comme la décoration par exemple. Mais dans l’ensemble, c’est un beau succès. On aimerait d’ailleurs que l’infrastructure des prochaines féeries soit plus grande."

Des féeries qui ont vraisemblablement conquis la population. Après ce bilan populaire, il est maintenant l’heure à la commune de faire les comptes pour faire taire ses détracteurs.