Le 25 novembre 2017, à la rue du Général de Gaulle à Courcelles, Patrick admet avoir eu une réaction peu diplomatique en ouvrant la portière côté conducteur du véhicule conduit par un jeune homme de 20 ans pour l’invectiver à la suite d’une conduite dangereuse. "Il a déboulé sur la route pour venir se glisser devant moi. Je lui ai fait des appels de phare et lui m’a adressé des doigts d’honneur. J’ai voulu le dépasser, mais une voiture est arrivée en face. J’ai voulu éviter le choc frontal en freinant pour me rabattre, mais il a également freiné pour m’empêcher de me remettre sur la bande", explique Patrick.

Deux témoins et un certificat médical

Pour la suite de la scène, le tribunal devra trancher entre deux versions : celle de Patrick, qui conteste avoir porté un coup de poing à l’épaule du jeune conducteur. Alors que ce dernier signale avoir été victime d’un coup direct. Comme le confirment deux témoins de la scène et un certificat médical établi quelques heures après la scène.

Selon ces éléments, le parquet considère que Patrick a bien porté un coup direct au jeune conducteur. Une peine d’un an de prison est requise, sans s’opposer à un sursis. Compte tenu de l’ancienneté des faits, Me Laurent, à la défense, plaide une simple déclaration de culpabilité. Jugement pour le 3 janvier.