La commune de Pont-à-Celles va disposer de 694.143 euros pour créer un espace vert sur le site de l’Arsenal. C’est une avancée majeure dans le dossier de reconversion de l’ancien site industriel ferroviaire.

Pont-à-Celles fait partie des 17 projets de création d’espaces verts urbains dont le budget total est 12,1 millions d’euros.

La création d’un espace vert entre l’espace de Formations et l’ancien hall aménagé en logements sociaux s’étendra sur 3.500 m². L’aménagement de ce site s’inscrit dans la continuité de la politique de reconversion décidée par la Commune depuis quelques années. "Actuellement, une grande partie de cet espace est bétonnée. Il s’agira donc de retirer ce revêtement avant de laisser la nature y reprendre ses droits" explique Marc Stiéman, échevin écolo de la transition écologique.

Le projet de création d’un espace vert urbain prend tout son sens car situé à proximité de plusieurs écoles (école du Bois Renaud, école Célestin Freinet, l’Athénée Royal, l’école Notre-Dame de Celle) et de la future maison rurale. "Le but c’est d’améliorer le cadre de vie en aménageant un nouvel espace vert pour les habitants et habitantes de Pont-à-Celles, mais c’est aussi mieux préparer notre Commune face aux conséquences des dérèglements climatiques. Augmenter la place de la nature, c’est par exemple une façon de lutter contre les îlots de chaleur en zones urbanisées" ajoute l’échevin.

Un autre intérêt du projet est lié au fait qu’il sera participatif, c’est-à-dire réalisé avec en collaboration avec les riverains. Un appel sera bientôt lancé pour les inviter à participer à la construction du projet. "L’idée c’est d’intégrer cette dimension participative dès la conception du projet et de continuer à l’appliquer par la suite pour la gestion, l’entretien et l’animation du parc" poursuit l’échevin. L’intention est de mettre à disposition des citoyens un espace vert multi-usage présentant plusieurs zones. Ces zones offriront des activités différentes (espace de jeux, espace de détente, espace pédagogique, espace "biodiversité"…).

L’objectif est également de respecter et d’intégrer au maximum des dimensions sociales et environnementales au projet. Le parc serait accessible à tous, sans discrimination. Par exemple, l’inclusion des enfants PMR serait centrale, par l’installation de jeux adaptés. En outre, la volonté est de planter des espèces indigènes et adaptées au changement climatique. De par la diversité des aménagements, le parc pourrait inspirer les citoyens à mettre en œuvre chez eux des milieux favorables au développement de la faune et de la flore.