En 2017 et 2018, Driss a adopté un comportement inapproprié et déviant en partageant deux vidéos pédopornographiques.

La première diffusion a eu lieu le 11 octobre 2017 via Messenger. Un jeune garçon et une jeune fille mimaient un acte sexuel sur la vidéo partagée. Un an après, c’est via Whatsapp que Driss a envoyé une vidéo montrant une jeune fille fort dévêtue.

Pour sanctionner les faits, une peine de 2 ans de prison, avec un sursis probatoire, avait été requise. Avec la suspension du prononcé obtenue ce lundi, Driss garde un casier judiciaire vierge.