L’échevine des Fêtes revient sur les coûts des éditions 2018 et 2019.

À Charleroi, l’opération Quartier d’été s’impose désormais comme un incontournable du calendrier événementiel de juillet-août. Dans le dernier bulletin des questions écrites, c’est à la demande du conseiller communal MR Julien Paquet que l’échevine des Fêtes, Babette Jandrain (PS), apporte des précisions sur l’évolution du concept.

D’entrée de jeu, elle revendique de nouvelles ambitions pour l’édition 2019, dans un contexte plus participatif puisque de nombreux acteurs du secteur culturel, sportif, social de Charleroi étaient mobilisés. Plus que par le passé, la volonté était, d’une part, d’offrir un lieu de villégiature à toutes les familles carolos qui ne partent pas en vacances, de l’autre, de permettre aux commerçants de profiter des retombées.

Pour l’échevine , les témoignages reçus au terme de l’édition 2019 prouvent que les deux objectifs ont été atteints. L’intention est toutefois de continuer à faire évoluer et grandir l’événement.

Pour ce qui est des coûts, Quartier d’été 2018 avait généré une dépense d’un peu plus de 38 300 euros, un montant qui incluait le subside de 15 000 euros octroyé au partenaire privé en charge de l’organisation. Le surplus était lié au coût des consommables et de l’aide logistique apportée par la Ville : en 2018, 330 heures de travail avaient été nécessaires. En 2019, la facture s’est élevée à 48 800 euros, incluant le subside de 40 000 euros accordé à l’ASBL Charleroi centre-Ville, qui était à la manœuvre. Dans ce total, le cinéma en plein air représentait 8 300 euros.

Comme l’observe Babette Jandrain, il faut prendre en compte le fait que les bénéfices dégagés par la tenue du bar ont profité à des acteurs locaux, du monde associatif et du commerce. L’édition 2020 reprendra ses quartiers à la Digue, sur un espace agrandi et plus vert.