Les Dogues - qui ont essuyé une défaite au Léopold - ont décidé d’avoir une franche discussion.

À 33 ans, Tennyson Sonkey est l’un des piliers de l’Olympic. Après un premier tour extraordinaire, l’attaquant est un peu dans le dur, à l’image de son équipe; mais, conscient de ses qualités et de celles de ses coéquipiers, l’homme se veut rassurant, tout en gardant un œil lucide sur ce deuxième tour des Carolos. "L’équipe connaît un moment délicat", précise le meilleur buteur de la Neuville. "Mais il n’y a pas de crise. Cela fait partie d’une saison. On conserve toujours neuf points d’avance sur nos poursuivants. C’est maintenant que le groupe doit être le plus costaud. Comme il n’y a plus de descendant, les autres formations peuvent donc jouer sans pression."

Durant la semaine, les Carolos ont mis les choses au point. Après leur première défaite de plein jeu, ils devaient se réunir. "On est une famille. Quand on doit se dire les choses, on le fait. On doit remettre notre bleu de travail et partir à nouveau au charbon. Il faut retrouver nos valeurs et notre football. Il ne faut pas oublier que l’on vient de P1 et que personne ne nous attendait à cette place."

Avec quatorze ou quinze buts (il y a une hésitation concernant une rose plantée face à Tournai), Tennyson Sonkey prouve qu’il est toujours un véritable tueur devant le but. Même si ces derniers temps l’homme a connu des moments personnels douloureux, il ne se cherche pas d’excuses. Il veut tout faire pour son club de cœur. "L’Olympic, c’est mon équipe. Je travaille avec les jeunes et je donne tout avec l’équipe première. J’apprécie les dirigeants, le staff et les joueurs. Je vais tout faire pour que les Dogues atteignent leurs objectifs."