Après avoir axé sa politique budgétaire sur la sécurité et la propreté en 2013, la nouvelle majorité s’est, cette fois, centrée plus sur l’aspect social. "Nous avons augmenté la dotation pour le CPAS, souligne l’échevin des finances Hugues Neyrinck (MR). Elle passe de 4.009.000€ à 4.991.974€. Il était nécessaire de réévaluer le budget car le nombre de RIS (Revenu d’insertion sociale), habitant dans la commune, va croissant. De plus, À partir du 1er janvier 2015, 250 personnes en plus pourront bénéficier du RIS délivré par le service d’action social."

La commune a, toutefois, dégagé un boni de 26.000 €. Les recettes à l’ordinaire s’élèvent à 34.333.540€. Pour les dépenses, elles se chiffrent à 34.323.035€. "Nous avons réduit les frais de fonctionnement de la commune, explique l’échevin des finances. Ils passent de 6.061.000€ à 5.946.813€. La masse salariale des employés a, par contre, augmenté suite à l’indexation et l’engagement de personnels pour la crèche. Celui-ci se chiffre à environ 200.000€. Le total est de l’ordre de 11.937.000€."

En matière de fiscalité, la commune n’a pas augmenté l’IPP (Impôt des personnes physiques). Celui-ci reste à 8.8 % et permet donc d’acquérir 7.223.809€ de recette.

Un budget de 3.066.000€ et 1.205.000€ sont destinés respectivement à la zone de police des Trieux et au service incendie.

Le remboursement de la dette a aussi diminué de près de 22.655€. Ce qui permet, selon l’échevin d’en avoir une parfaite maîtrise.

À l’extraordinaire, la commune va investir 5.470.541€ en projet, dont 1.492.000€ seront financés par des subsides, 1.106.000€ sur fonds propres et 2.871.875€ qui proviennent de l’emprunt. Des travaux de rénovation et d’isolation de certains bâtiments publics comme les écoles de la motte et de la cité sont au programme. "Nous allons aussi rénover les voiries et les trottoirs", continue l’échevin des finances.

Un projet d’aménagement de la cure, située à Gouy-lez-Piéton, est également sur la table. L’entité désire en faire une maison de village qui permettra d’accueillir des expositions et des concerts. "Nous allons débourser 50.000 € pour conserver le bâtiment en état avant de commencer les travaux d’aménagement", conclut l’échevin des finances, Hugues Neyrinck.