C’est sous la plume de Véronique Janzyk, qui est une bien connu dans le milieu littéraire carolo que le roman « Vincent » est né. Celui-ci raconte l’histoire d’un jeune cycliste qui voit sa vie bouleversée. Il est atteint par la sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connu sous le nom de la maladie de Charcot. "C’est un homme passionné par le cyclisme. Il aime aussi transmettre cette passion aux autres en leur apprenant à bien occuper l’espace public. La narratrice est une personne qui suit les cours que donne Vincent. A un moment donné, elle le perd de vue. Mais lorsqu’ils reprennent contact, elle voit une rampe. Vincent arrive en voiturette parce qu’il a commencé à perdre l’usage de ses jambes. Il est atteint de la maladie de Charcot", explique la romancière Véronique Janzyk.

Ce roman veut rendre hommage à ces personnes qui ont une force de vie incroyable "Vincent est une personne qui doit composer avec du lâcher prise parce qu’il vit une situation grave. Il va quand même garder une main mise sur certaines choses. Sa résistance s’exprime par des petites choses. Il va continuer à dire qu’il se met à table alors qu’il est allongé dans son lit", ajoute-t-elle.

Pour rappel, la maladie de Charcot est une maladie létale neuromusculaire qui touche tous les muscles autres que ceux autonomes. En moyenne, un patient atteint par celle-ci peut perdre la vie dans les 33 mois après le diagnostic. Néanmoins, il existe une grande diversité de l’espérance de vie au sein des personnes impactées par une SLA.

Pour écrire ce portrait de cet homme combatif, Véronique Janzyk s’est inspirée à la fois de la vie du monde associatif belge des maladies neuromusculaires mais aussi d’éléments authentiques. Pour enrichir son roman, elle a rencontré des kinésithérapeutes et des soignants, etc. 

La leçon que nous pouvons tirer de ce livre "Vincent", peut se résumer en une phrase: " La vie vaut la peine d’être vécue".