Le 16 avril dernier, Walid avait avancé une thèse plutôt improbable pour expliquer la blessure occasionnée à la cuisse de son épouse. « J’ai lancé un GSM dans sa direction. Mais il a rebondi sur le canapé avant d’atterrir sur sa cuisse. »

Condamné à 37 mois de prison en 2017 pour des coups et blessures volontaires, Walid n’avait plus droit au sursis, se trouvait en état de récidive et était en libération conditionnelle.

Une peine d’un an de prison avait été requise. Walid devra finalement prester une peine de travail de 130 heures.