En 2013, le manque d’élèves à l’école de Ramet a clairement soulevé la possibilité de la fermer. On y comptait une petite quarantaine d’enfants à l’époque. La vétusté des installations et la nécessité de réduire les coûts liés aux infrastructures au sein du département de l’enseignement avaient motivé cette option. Mais face à une mobilisation du corps enseignant et de parents, les autorités communales y ont renoncé, répondant ainsi à l’appel au maintien d’une école de proximité. Soit une école parmi les quatre implantations scolaires, dont trois communales, situées sur une distance d’environ 4 km, vétuste et donc très énergivore et qui voyait sa population baisser… À ce niveau, il semble cependant que la situation se soit améliorée puisque l’école de Ramet compterait à ce jour 81 élèves, dont 58 en primaire. Un dossier visant à rénover l’école de Ramet a donc été constitué et introduit en 2017 à la Fédération Wallonie-Bruxelles en vue d’une subsidiation. Ce dossier n’ayant apparemment pas beaucoup de chance d’aboutir avant quelques années, pour raisons budgétaires, le collège communal a introduit une nouvelle demande de subsides, dans le cadre d’un autre programme, à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce qui se justifiait d’autant plus qu’il apparaît désormais que les travaux à réaliser sont plus importants que ce qui avait été initialement envisagé. Sur un investissement estimé à 1,7 million d’euros, le subside auquel la commune de Flémalle peut prétendre est de 60 %. Ce qui reviendrait à un subside de 1 086 000 d’euros. La part communale serait alors réduite à 640 000. L’option retenue consiste à déconstruire les blocs du primaire et des maternelles pour une reconstruction en un seul bloc. "Les maternelles au rez-de-chaussée et le primaire au 1er étage. Il est également prévu d’aménager un préau ainsi que les parties de cour. Quant à la salle de gymnastique, elle serait conservée et rénovée", précise Isabelle Simonis, bourgmestre de Flémalle.