Les enquêteurs ont diffusé les images de leur descente sur les lieux et des fillettes décédées

La cour d’assises a évoqué la descente de police qui s’est déroulée sur les lieux le 30 décembre sur les lieux du drame. Les enquêteurs ont directement prévenu le public que les images qu’ils allaient diffuser étaient particulièrement choquantes. 

 Le moins que l’on puisse dire, c’est que les policiers n’avaient pas exagéré lorsqu’ils ont averti de la violence de ces images. En effet, la diffusion des photos a été particulièrement éprouvante à soutenir.

 Les policiers ont d’abord projeté une image des corps sans vie des fillettes. Le corps des deux petites victimes étaient côtes à côtes comme les avaient placés les secours. 

 La couleur de peau des deux soeurs ne laissait planer aucun doute sur le fait qu’elles étaient décédées. Les enquêteurs ont ensuite diffusé des images montrant précisément la blessure dans le cou de Noara. Un égorgement que son père a maintenant admis avoir commis. Le cou de la fillette portait un important égorgement puisque l’ensemble des muscles de la gorge, de l’œsophage, de la trachée et des gros vaisseaux présents dans le cou ont été sectionnés. 

 L’égorgement a été réalisé en s’y prenant à quatre reprises et a causé une entaille qui a même touché la colonne cervicale. La victime présentait également des coupures aux doigts qui sont des lésions de défense et indiquent que Loana a compris qu’elle allait mourir. 

 Lors de la projection de ces images, malgré les consignes données au public avant l’audience, les personnes présentes n’ont pu s’empêcher d’avoir une réaction de dégoût. En effet, à la vue de ces images choquantes et du cou complètement ensanglanté, la salle d’audience a été parcourue par des réactions choquées. 

 Le public n’a pu s’empêcher de laisser échapper des chuchotements et de petites réactions heurtées. Un certain effroi a parcouru le public. Des images de Loana ont ensuite été diffusées. La fillette présentait un sillon à la gorge qui correspond à la trace de la corde utilisée pour l’étrangler. La victime portait aussi une trace de morsure commise par un adulte au bras. Les deux mâchoires étaient bien visibles sur le petit bras de l’enfant.

Les enquêteurs ont poursuivi les explications de l'enquête qu'ils ont réalisée.