La thématique du bien-être animal, chère à bon nombre de citoyens... divise pourtant toujours. Car selon certains observateurs, celle-ci n’est pas prioritaire au regard de la misère dans laquelle sont parfois plongés certaines personnes. En marge de la présentation de la nouvelle cellule du bien-être animal à Liège et de la collaboration mise en place avec la police, Christine Defraigne, échevine en charge de la thématique, a tenu à préciser ce mardi “pourquoi” le bien-être animal était un enjeu majeur de notre démocratie.

“Avec tout ce qui s’est passé ces derniers jours à Liège [NDLR : émeutes visant la police], je tenais à maintenir notre communication sur cette nouvelle collaboration avec la police, pour le bien-être animal. Car cela montre aussi que notre police est bien à l’écoute des besoins sociétaux. Dans ce cas-présent d’ailleurs, les initiatives prises par notre police sont pionnières”, insiste l’échevine liégeoise. “À Liège, nous pensons que ceux qui traitent mal les animaux traitent mal les gens. L’évolution d’une société se mesure à la façon dont on traite les animaux... qui aime les bêtes aime les gens. Il faut que chacun se rende compte que l’animal n’est pas un objet, c’est un être vivant, doté de sensibilité, qui mérite le respect et qui mérite d’être bien traité”.