Bien-être animal Quatre bovins et un poney ont été saisis ce week-end à Rocourt et Saint-Georges.

Ce jeudi, un poney victime d’extrême négligence à Rocourt près de Liège a été saisi. L’animal était en très mauvais état, notamment au niveau de ses jambes. Il semblait également affamé. L’animal nécessite des soins onéreux.

L’association Animal Sans Toi… t qui a pris en charge le poney a lancé un appel aux dons. "Victime de l’extrême négligence de son propriétaire, le pauvre animal était si maigre qu’il n’avait même plus la force de se tenir debout", expliquent-ils. "Vu l’état de ses pieds, chaque déplacement était pour lui une souffrance extrême. Une saisie a donc été ordonnée par le bourgmestre via Mme Defraigne, première échevine et échevine du Bien-être animal pour la Ville de Liège", continuent-ils. "Des radios ont été faites et seule une opération chirurgicale aux deux membres antérieurs permettrait de sauver le poney".

Le coût approximatif des soins sera de 8000 euros. L’association a donc lancé un appel aux dons. Mais ce n’est pas le seul fait de maltraitance animale découvert ce week-end. Ce samedi, le refuge a pris en charge quatre bovins qui étaient détenus dans un chalet en bois à Saint-Georges.

Plainte déposée

En fin de matinée, les représentants de l’association Animal sans Toi… t et un vétérinaire se sont rendus sur un terrain situé au coin de la rue Fond Méan et du Sentier des Prés à Saint-Georges-sur-Meuse pour saisir deux taureaux, une génisse et un veau qui étaient détenus en permanence dans un chalet en bois. Les faits ont été découverts après qu’une plainte ait été déposée auprès de l’Échevinat du Bien-Être animal.

À la suite de ces faits, le bourgmestre de Saint-Georges-sur-Meuse, Francis Dejon a rendu une ordonnance de saisie. Lors de la descente sur les lieux, les personnes mandatées pour réaliser la saisie ont été "accueillies" par le propriétaire des animaux qui les a menacés d’une fourche. Ce dernier a refusé de faire abandon volontaire des bovins. Ces derniers ont toutefois été repris car ils étaient détenus dans des conditions inadéquates.