Dans le passé, le Lacet bleu symbolisait la lutte de l’organisation contre les mines antipersonnel. Cette année, le Lacet bleu a fait son retour comme symbole de l’importance des soins de réadaptation pour les personnes handicapées", indique-t-on chez Handicap International. "Plus de 250 millions de personnes dans le monde ont besoin d’aides techniques à la mobilité, telles qu’un fauteuil roulant, une prothèse, une orthèse ou des béquilles. Seulement 1 sur 10 a accès à ces outils"

Trois gares

Pour lancer sa nouvelle campagne "chaque lacet compte", Handicap International a investi, ce vendredi, trois grandes gares du pays, Bruxelles-Midi, Liège-Guillemins et Bruges. Dans chacune de ces stations, un lacet bleu était ainsi présenté aux usagers du train et passants… qui pouvaient y attacher un lacet bleu supplémentaire.

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L’objectif : obtenir le plus long lacet, de 7 à 19h, pour sensibiliser le grand public et récolter un maximum de fonds pour les projets de réadaptation au Rwanda… Une opération symbolique qui n’est qu’un début, comme nous l’explique Nicolas Dewaelheyns, porte-parole pour Handicap International…

"Il s’agit du lancement d’une campagne qui se déroulera en effet durant tout le mois de décembre et qui se clôture le 31 donc. Durant cette période, chaque personne qui fait un don contribue à faire grandir ce lacet… et je suis très heureux de constater que les Liégeois ont un grand cœur, ils sont nombreux aujourd’hui à contribuer à l’action".

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Une aide concrète

L’action est donc présente ce vendredi 3 décembre dans les grandes gares du pays mais se prolongera ensuite et "tout le monde peut faire un don sur le site de Handicap International", rappelle encore le porte-parole, "où chaque mètre de Lacets bleus équivaut à 50 euros. Cette année, les bénéfices de la campagne iront entièrement aux projets de réadaptation de Handicap International au Rwanda".

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Des projets qui peuvent être suivis sur le site de l’ONG bien sûr : "il s’agit d’aider toutes ces personnes qui sont victimes de mines antipersonnelles mais aussi les victimes des guerres"… ou plus largement toutes ces personnes qui n’ont pas eu la même chance que d’autres et qui sont nées avec des malformations, sans avoir les moyens de se soigner…