Le club a perdu Gourgoumis et transféré deux étrangers. Il devra aussi faire sans Danesi pendant une partie de la saison.

Ce jeudi, pour la deuxième année consécutive, le président visétois Arthur Hoge et son secrétaire général, René Roufosse, se rendront à Anvers pour la présentation de la BeNeLeague.

"La deuxième année est souvent plus difficile", remarque l’entraîneur, Pedrag Dosen, qui sourit lorsque René Roufosse évoque la troisième place comme objectif. "Pour moi, il n’y a que deux objectifs possibles : soit on vise le titre, soit on cherche à s’établir à long terme dans la compétition. Mon but, c’est cela : qualifier à nouveau l’équipe pour la BeNeLeague et participer aux playoffs du championnat de Belgique. Après, on verra où nous pouvons terminer."

Les dirigeants visétois ajoutent : passer un tour en Coupe d’Europe. Ils seront opposés aux Moldaves de Tiraspol et les deux matches auront sans doute lieu à Visé (18 et 19 novembre).

Pour toucher au(x) but(s), Visé a effectué deux transferts : les arrières Francesco Volpi (un professionnel italien expérimenté qui jouait à Kaërjeng, au Luxembourg) et Hamza Hadzic (un jeune Bosnien qui vient de Celik Zenica).

Le gardien Kevin Siraut est également monté de l’équipe de D1 pour palier le départ de Gourgoumis, rentré en Grèce pour raisons familiales. Mais le titulaire sera Jonathan Lupica.

L’une des difficultés de Visé sera de faire, pendant une bonne partie de la phase classique, sans Benjamin Danesi, opéré des ligaments croisés et du ménisque. "C’est un joueur très spécifique qu’on ne peut pas remplacer", dit Pedrag Dosen. "Volpi et Hadzic ont des qualités différentes. Nous devrons en partie adapter notre système de jeu, mais eux devront aussi s’adapter aux autres. Et j’attends aussi que chaque joueur progresse encore par rapport à l’an dernier car nous ne sommes pas au bout de l’évolution."

Connu pour son niveau d’exigence élevé, Dosen va-t-il encore augmenter la charge de travail ? "Je pense qu’on peut toujours en faire plus, mais je ne parle pas tellement de quantité de travail, surtout de qualité", dit-il. "Et d’hygiène de vie. Les joueurs doivent trouver l’équilibre entre le handball, la vie professionnelle et la vie familiale. Yves Vancosen est un bon exemple à ce niveau."

À noter que l’équipe de D1 a été fortement rajeunie et sera désormais entraînée par Davor Peric.