Pour les femmes réfugiées victimes de violences.

Comme à son habitude, le groupe d'opposition Ecolo est intervenu à de nombreuses reprises lors du conseil communal de Huy qui avait lieu ce lundi soir.

Si les verts hutois ont validé toute une série de mesures dont celles relatives au soutien dans le cadre de la crise du Covid-19, ils ont fait usage de leur droit de suite.

Ainsi donc, il se sont enquis de plusieurs projets leur tenant à coeur tels que celui d'un skate-park (promis par le collège) ou encore de fontaines d'eau potable.

En outre, par la voix d'Annabelle Rahhal, il fut question de la thématique de la migration et de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Cette dernière a relayé une demande de la Plateforme citoyenne d’hébergement de Huy concernant un lieu pour accueillir 10 femmes réfugiées, disponible les week-ends.

Le but avoué étant de permettre à ces femmes de retrouver un lieu sécurisé pour dormir, se laver, se nourrir et se reposer.

Une solution pérenne est souhaitée

Si la mise en place d’un tel lieu n’est pas possible, Ecolo demande que la Ville apporte son aide en réorientant les personnes vers le CPAS.

Et ce pour une éventuelle mise à disposition d’un hébergement d’urgence ou encore vers le Carrefour Santé Social pour une prise en charge des besoins primaires.

L’objectif à terme étant de trouver une solution plus pérenne qu’une mise à disposition de locaux qui ne saurait être que temporaire.

Le bourgmestre a répondu que la Ville aide déjà financièrement l’ASBL Dora Dores, laquelle s’occupe de la question des réfugiés au sens large.

Aucun hébergement n'est disponible à ce stade, a précisé ce dernier, de quoi décevoir l'opposition pour qui ces femmes nécessitent une aide urgence provisoire.

Selon elle, une piste d’ouverture est possible grâce au CPAS de Huy et sa présidente qui se dit ouverte à rencontrer les bénévoles et à trouver une solution avec eux.