C'est ce que souhaite la Ville qui se veut rassurante.

"Nous ne pouvons que regretter l’absence de concertation préalable et encore plus le timing de l’annonce du lancement de la 5G light par Proximus", regrette la Ville de Huy.

Via communiqué diffusé ce samedi, le collège communal revient sur cette annonce intervenue alors que les villes et les communes prenaient des mesures contre le Covid-19.

"Au-delà des aspects techniques et des enjeux du lancement de la 5G light, nous sommes conscients que beaucoup de citoyens s’inquiètent d’éventuels effets sur la santé".

Au travers de ses contacts avec Proximus, la Ville a appris qu'elle n'émettrait qu'au départ d’antennes existantes et actives sans augmentation aucune de la puissance émise.

Dans le cas spécifique de Huy, les antennes qui étaient concernées émettaient déjà un signal en 3G ou 4G et c’est ce même signal que Proximus reprenait pour la 5G light.

L'Issep avait donné son accord

Le collège communal se veut donc rassurant, et ce d'autant que selon ses dires, l’Institut scientifique de service public (Issep) avait d'ailleurs donné son accord sur ce point.

Et de rappeler que Proximus a pris la décision de suspendre temporairement le déploiement de la technologie 5G light dans certaines communes.

Et ce de manière à lui permettre d’échanger de façon constructive avec les autorités régionales ainsi que les différentes communes concernées.

Si les aspects techniques et sanitaires doivent être étudiés à d’autres niveaux, la Ville souhaite que des réponses précises soient apportées dans le cadre d’un débat citoyen.

Le collège communal dit comprendre pleinement les craintes des citoyens et s'assurera du bon suivi et du respect les législations environnementales en vigueur.