"Le Covid-19 ausculté par le petit bout de la lorgnette" : tel est le titre de l’ouvrage que vient de publier Alain Bodart, un auteur liégeois âgé de 72 ans.

Dès avant le début du confinement, ce dernier a décidé de tenir une chronique afin de relater ce qui s’est déroulé à travers le monde. Mais aussi de commenter ces événements pour le moins inédits.

Dans cet ouvrage, son second à être publié, l’auteur interpelle ses lecteurs et use parfois de la provocation. Si son but premier n’est pas de faire rire, sa chronique se révèle amusante à bien des égards.

"La vérité est-elle toujours bonne à dire ou à entendre ?", se demande Alain Bodart, lequel espère que les "Trump-Show", "Macron-Nique" et autres "mascarades" contribuent à enrichir un débat d’idées…

Victime d’un AVC précoce, cet auteur sur le tard ne se départit pas de son inoxydable optimisme. Il entend porter, par le petit bout de sa lorgnette, un autre regard sur la vie que le citoyen lambda.

Unique en son genre

Cette sorte de mémoire du confinement, assez unique en son genre, a été achevée en mai. Et ce alors même que débutait… le déconfinement, deux mois après s’être lancé dans l’écriture de son journal.

Alain Bodart a lui-même un parcours atypique. Il est donc né en 1948 à Liège. En 1974, il devient agent commercial et dix ans plus tard, il fonde son entreprise. En 1996, un AVC bouleverse en effet sa vie.

Lui dont la vie n’a tenu qu’à un fil a décidé d’apporter un témoignage personnel de la crise du Covid-19. Il ne se prétend ni écrivain ni journaliste mais simple observateur d’une situation inédite.

Il y a peu et toujours aux éditions Verone, il avait sorti son premier roman, intitulé "Le Tic-Tac de l’Attaque Tique". Lequel se déroulait en l’espèce sur fond de… piqûre de tique et de maladie de Lyme.

Changement de registre avec ce deuxième livre en forme de témoignage d’actualité, lequel entraîne l’auteur dans des réflexions profondes. "Un nouveau monde verra-t-il le jour après cette pandémie ?".

Il y est question d’Étienne Jacquet, maire des Contamines-Montjoie. S’ensuit, dans sa commune et au départ de sa Belgique natale, une chronique de quarante jours.