Peut-être avez-vous remarqué l’apparition de nouvelles œuvres au centre-ville de Liège ? On en dénombre 18, au total, qui ont été intégrées dans le tissu urbain de l’hypercentre. Toutes ont été réalisées et installées dans le cadre de la 4e édition de l’exposition Art Public, qui débute ce 1er août.

Après Namur, Tournai et Charleroi, c’est à Liège que la commission des arts de Wallonie a choisi d’organiser cette triennale, qui aurait dû débuter en mai mais a été reportée en raison du contexte sanitaire lié à la pandémie.

Aucune thématique n’a été imposée aux 18 artistes, si ce n’est la nécessité de tenir compte de l’environnement architectural, urbanistique et humain des espaces proposés. Ceux-ci ont notamment été choisis pour leur fréquentation, allant ainsi de la place Xavier Neujean à la passerelle Saucy en passant par les places Cathédrale et de la République française.

Parfois même dans des lieux inattendus… En effet, si vous levez la tête en empruntant la ruelle entre le parking Neujean et la collégiale Saint-Jean, vous apercevrez une sculpture jaune au sommet du parking. Il faut monter sur son toit pour comprendre… Cette sculpture jaune constitue une sorte de plate-forme depuis laquelle, grâce à des escaliers et une passerelle, le public pourra observer le toit de la collégiale Saint-Jean lui faisant face.

Dans le vide !

"Cela peut paraître impressionnant car les gens avanceront dans le vide suivant une pente d’environ 25 degrés mais les normes en vigueur ont été respectées", souligne Adrien Tirtiaux, le concepteur.

Une sculpture qui, au dernier étage du parking, sert également de support à un jeu de lumière. Sur le parcours, on peut également admirer une fontaine évoquant les anciennes roues à aubes activées par la Légia ; ruisseau aujourd’hui invisible ; une main en bronze de près de huit tonnes envoyant des ondes positives et entendant symboliser l’amour ou encore une béquille monumentale.