Si le concept même de points-nœuds est né non loin de chez nous, soit en l’espèce dans le Limbourg flamand il y a 25 ans, il n’est devenu une réalité que depuis peu en province de Liège.

Comme rappelé ce mercredi par le député provincial Robert Meureau (PS) lors d’un point sur le sujet, et ce, en pleine semaine de la mobilité, il s’agit d’un croisement de routes qui facilite la pratique du vélotourisme.

Ainsi donc, avant de se lancer dans une balade à deux-roues, le système permet d’identifier simplement et efficacement son itinéraire. Lequel a, semble-t-il, fait ses preuves hors de nos frontières belges et liégeoises.

À ce point qu’avant que ne soit entamé un développement plus large, "la province de Liège était l’unique à disposer d’un tel réseau". C’est ce qui a été souligné par Danielle Coune, coordinatrice de projets au sein de l’ASBL Liège Europe Métropole, à la manœuvre avec la FTPL.

2015 a été une année charnière en la matière puisqu’une étude a été lancée et que deux réseaux sont créés en Ourthe-Vesdre-Amblève et dans les cantons de l’Est. C’est alors que germe l’idée de développer un réseau commun sur l’ensemble du territoire provincial.

Projet supracommunal

Ce "projet supracommunal par excellence" a pu se concrétiser grâce à un financement important de l’ordre de 540 000 euros. À l’heure actuelle, pas moins de 1 500 km d’itinéraires ont été balisés en province de Liège et d’ici fin 2020, le réseau doit encore s’agrandir de 200 km.

" L’objectif, visant la qualité et non la quantité, est fixé d’ici fin 2021 à 2 000-2 500 km ", est-il expliqué. Alors même que plusieurs parties du réseau doivent encore être réalisées cette année, la phase 3.3 des travaux vient d’être terminée. Elle concerne son développement en Hesbaye et plus particulièrement autour de Waremme. De quoi réjouir son bourgmestre Jacques Chabot (PS), lequel met en avant "un important potentiel touristique".