À l’orée de l’hiver, à quelques jours des fêtes de Noël, c’est une atmosphère de satisfaction et un sentiment du devoir accompli qui règne chez RESA. Les équipes de RESA ont en effet relancé le dernier tronçon du réseau gazier en Province de Liège, donnant la possibilité aux milliers de sinistrés d’être à nouveau réapprovisionnés en gaz pour affronter l’hiver.

"Nous l’avions promis, nous l’avons fait : un rétablissement complet avant l'hiver pour les 14.500 foyers privés de gaz au pic de cette crise. Pour les sinistrés, le temps a forcément été long, mais pour nos équipes, et au regard du travail colossal qui a été réalisé, c’est un véritable exploit !", se réjouit Gil Simon, Directeur général de RESA.

Au lendemain des inondations du 14 juillet dernier, près de 14.500 foyers étaient privés de gaz naturel dans leurs habitations. Dès le premier jour de crise, un travail de sécurisation et de fermeture des compteurs a été réalisé pour assurer la sureté de la population.

Plus de 1.149 fouilles ont ensuite été réalisées, permettant de détecter les poches d’eau et de procéder à la vidange des conduites impactées ; d’importants travaux de reconstruction du réseau gazier ont également été mis en œuvre. "Nos bureaux d’étude ont par ailleurs travaillé, en parallèle des équipes opérationnelles, pour proposer de nouvelles solutions de bouclage ou d’approvisionnement et cela, dans le but de raccourcir un maximum les délais de rétablissement", sourit-on chez Resa.

Aujourd’hui, le réseau gazier de RESA est totalement rétabli excepté dans deux quartiers quasi désertés. En effet, ces deux quartiers nécessitent une reconstruction globale qui implique différents acteurs (reconstruction de pont, trottoirs, voiries...) ; il s’agit du quartier de la Fenderie à Trooz et d’une partie des rues Massau et Hubert Hallet à Pepinster ; soit 67 compteurs non ouverts. "Aujourd’hui, 99% de notre réseau est fonctionnel et 99,63% de nos clients sont raccordables. Nous constatons cependant que seuls 69 % de nos clients sont réellement réalimentés. Certains clients ne sont en effet pas encore assez avancés dans leurs travaux de rénovation", explique Gil Simon.