Jean-François, un habitant de Grivegnée âgé de 49 ans a écopé d’une peine de 8 ans de prison ferme pour ravoir commis des attentats à la pudeur et des viols sur pas moins de six enfants dont certains n’étaient même pas âgés de dix ans au début des agressions. 

Dès 2010, des enfants se sont confiés. Ils ont dénoncés des faits de moeurs dont ils avaient été victimes. Mais l’enquête a connu d’importants retards et des balbutiements. Toujours est-il que l’homme a profité de ces retards et a continué à abuser de plusieurs enfants dont certains de sa famille proche. Il a profité du fait qu’il était hébergé par un membre de sa famille pour abuser des enfants qui vivaient sous le même toit que lui. Les victimes ont expliqué que l’intéresse leur faisait de nombreux cadeaux. 

Au départ, il se montrait gentil avec ses proies pour ensuite devenir menaçant. L’homme s’en est pris tant à des filles qu’à un garçon. Alors que la première enquête tardait à se clôturer, ce sont des messages envoyés par l’intéressé à une fillette de 11 ans qui ont permis de faire ressortir le dossier et de le confondre. En effet, une maman a découvert que le "tonton" envoyait des messages plus que tendancieux à sa fillette… Ainsi, l’homme lui disait qu’elle était la plus belle, qu’il l’aimait ou encore qu’ils allaient se voir "enfin si elle n’a pas peur" mais aussi qu’elle "allait avoir bon…" Le quadragénaire déclarait également qu’il voulait la "pecho.

Devant tous ces éléments le prévenu a continué à nier les faits. "Je voulais dire pêcher à la pêche aux canards", a déclaré le prévenu lors de son premier passage devant le tribunal correctionnel. Ses déclarations ont provoqué des réactions contenues dans la salle d’audience. Parmi les enfants qui ont subi ses agissements, certains ont dû être hospitalisés en psychiatrie, ont fait des tentatives de suicide, se sont scarifiés, ont eu d’importantes baisses de résultats à l’école ou encore ont perdu jusqu’à 10 kilos. Des années plus tard, ils présentent encore des traces de stress post-traumatique. Le tribunal n’a pas cru aux dénégations du prévenu. L'intéressé a été reconnu coupable des faits mis à sa charge. Les juges n’ont pas prononcé l’arrestation immédiate du condamné.