Liège Le policier Maxime Pans avait été blessé par balle à Jupille le 9 septembre dernier.

Ce mercredi, cela fera un mois que Maxime Pans, membre du service interventions de la police de Liège, a été victime d’un coup de feu en pleine tête à hauteur de la rue de Visé dans le quartier de Jupille, à Liège.

Hier, en début d’après-midi, la famille a donné des nouvelles concernant l’état de santé du policier liégeois, âgé de 33 ans et père de trois enfants. Ses jours ne sont désormais plus en danger. "Le pronostic vital de Maxime n’est plus engagé , ont indiqué les membres de la famille, il est pourtant trop tôt pour se réjouir puisqu’il est toujours dans le coma ."

Ils ajoutent : "Bien que son état soit stationnaire, les médecins précisent qu’il reste encore beaucoup d’inconnues dans son évolution et que son système immunitaire est grandement fragilisé."

Le drame avait eu lieu le lundi 9 septembre en début de matinée : Maxime Pans, accompagné par l’un de ses collègues, avait procédé au contrôle d’un individu qui semblait assoupi à bord d’un véhicule.

L’homme contrôlé, Jean-Yves Discry, avait sorti une arme lors de la fouille et avait ouvert le feu, touchant Maxime Pans à la tête. Le collègue du policier blessé avait riposté à l’aide de son arme de service. Jean-Yves Discry était décédé quelques minutes plus tard.

Maxime Pans, grièvement blessé à la tête, a depuis lors été opéré à deux reprises : une première fois quelques heures après les faits, et une seconde fois le lendemain, mardi.

Ses jours restaient depuis lors en danger selon les nouvelles qui nous étaient parvenues.

Le 30 septembre, la famille avait donné des nouvelles en indiquant que le policier se trouvait sur une pente ascendante mais que son état était toujours considéré comme critique. Une semaine plus tard, Maxime continue donc d’avancer dans son combat.