La tenue de cette action dans la cité mosane dépendra de l'avancée négociations actuellement en cours entre le gouvernement de la FWB et les syndicats pour la conclusion d'un nouvel accord sectoriel pour le monde l'enseignement.

"Pour le moment, les propositions sont très maigres", confie M. Rosman, interrogé par Belga.

Les syndicats réclament notamment une série de mesures pour l'amélioration des conditions de travail des personnels de l'enseignement et une revalorisation des barèmes les plus faibles.

Après une première manifestation le 10 février dernier à Bruxelles qui avait rassemblé entre 5.000 et 10.000 enseignants, une nouvelle concentration est prévue ce 29 mars à Mons.

Les syndicats se sont mis d'accord sur un plan d'actions jusque début mai pour soutenir leurs demandes au gouvernement. Des actions locales pourraient toutefois également être organisées ici ou après le congé de Pâques.

Vu la perturbation des apprentissages provoquée par deux ans de pandémie, les syndicats ont décidé de pas mener un "mouvement dur" contre le gouvernement, avec des piquets de grève et des fermetures généralisées des écoles, a encore indiqué M. Rosman.