Le tribunal correctionnel de Liège a condamné un prévenu âgé de 23 ans à une peine de 6 ans de prison ferme pour avoir violé sa petite-soeur âgée de 8 ans à l’époque des faits. Dans le courant du premier confinement qui s’est déroulé en 2020, un médecin a ausculté l'enfant et a découvert qu'elle était atteinte d’une maladie sexuellement transmissible. Le praticien a dénoncé les faits d'autant que la victime présentait également des traces caractéristique permettant de démontrer qu’elle avait été violée. 

Etant donné le confinement, les soupçons se sont directement portés sur les habitants de la maison. Ceux-ci ont été examinés pour déterminer si l’un d’eux était également touché par cette MST. Il est apparu que le frère de la victime, un garçon âgé de 23 ans, était le seul à être porteur de cette même maladie sexuellement transmissible. En réalité, à la suite du confinement, le jeune homme était venu revivre au domicile de sa mère entre avril et mai 2020. La fillette vivait également sur place. 

 Entendu, le suspect a nié les faits. Il a déclaré qu’il n’était pas porteur de cette maladie malgré les résultats positifs d'une première analyse. Mais après une seconde analyse, le doute n’était plus permis. L’homme a alors crié au racisme et prétendu qu’il était suspecté en raison de sa couleur de peau… Le tribunal n'a pas retenu cette version.