C'est lundi dernier que l’Université de Liège a entamé des tests de screening du Covid-19 parmi ses étudiant et au sein de son personnel.
Et ce pour rappel au moyen de kits d’auto-prélèvement de salive qui ont été spécifiquement développés par l’ULiège dans le contexte de la crise sanitaire.
Pour rappel également, la participation à ces derniers, censés concerner l'ensemble de la communauté universitaire, est volontaire, anonyme, gratuite et hebdomadaire.

Les premiers résultats, encore partiels, affichent un taux de positivité de 1,54 %. Sur 4477 échantillons analysés, 69 (65 étudiants, 4 membres du personnel) sont positifs.
Ces résultats fournissent pour la première fois une photo en temps réel de la circulation du virus, et ce dans une large population testée sans sélection préalable.
Le taux plus élevé dans la population étudiante indique selon l'ULiège une circulation du virus qu’il est important de contrôler par un strict respect des précautions sanitaires
Des résultats encore à compléter

Ces premiers résultats concernent un nombre limité de tests et devront donc être complétés afin de dresser un tableau plus précis de la situation épidémiologique.
Pour les autorités universitaires, l’adhésion la plus large à ce screening voulu massif est une condition indispensable à la réalisation de l’objectif qui a été fixé.
A savoir en l'espèce disposer d’un outil de contrôle de l’épidémie afin de poursuivre le maximum d’activités d’enseignement et de recherche en présentiel.

Le recteur Pierre Wolper a ainsi adressé ce vendredi 2 octobre un message aux 25 000 étudiants et aux 5 000 membres du personnel : " Fixons-nous un double objectif pour les jours et les semaines qui viennent: participation accrue aux tests et respect des gestes barrières. Les tests nous informent mais c’est notre comportement dans et en dehors de l’université qui déterminera l’évolution de l’épidémie et les conditions dans lesquelles nous pourrons vivre cette année académique".