Stéphane, 28 ans vient d’être condamné à une peine de trois ans de prison avec sursis probatoire pour la moitié de la peine pour avoir commis un viol sur une jeune fille qu’il a rencontrée dans le quartier du Carré à Liège. 

Dans la nuit du 24 au 25 mai 2018, une jeune fille s’est rendue dans le quartier festif du Carré à Liège avec des amis. Sur place, elle a fait la connaissance de Stéphane qui se trouvait sur place avec un ami. 

La jeune fille a sympathisé avec Stéphane. Ils se sont échangés leurs numéros avant de se quitter. 

Le 28 mai suivant, elle a de nouveau croisé l’homme par hasard. Elle s’est rendue aux toilettes et Stéphane l’a suivie. Il a tenté de l’embrasser, mais elle a refusé car il était en couple. 

Les deux jeunes avaient consommé de l’alcool. Lorsqu’elle est repartie vers chez elle, Stéphane et des amis l’ont raccompagnée. Lorsqu'ils sont arrivés devant chez elle, les amis sont partis et Stéphane lui a demandé un verre d’eau, ce qu’elle a accepté. 

Lorsqu’il est arrivé dans la cuisine de la jeune femme, il s’en est violemment pris à elle. Il l’a attrapée par les cheveux l'a tirée dans la chambre de sa colocataire et lui a dit qu’elle était le diable avant de la violer tout en lui mordant  le cou.

Les déclarations de la plaignante sont corroborées par les constations médicales. Entendu, Stéphane a déclaré qu’il s’agissait de relations consenties et il a expliqué l’avoir "mordillée" dans le cou. Pourtant, la jeune fille portait des traces de morsures importantes. La victime a expliqué que si elle avait été consentante, la scène se serait déroulée dans sa chambre et non dans celle de sa colocataire. L’expert psychologue a également estimé les accusations crédibles.