Après un premier conseil communal en présentiel organisé le mois dernier, la Ville de Hannut est repassée en distanciel. Et ce, dès la séance qui était programmée jeudi soir.

Parmi les points à l’ordre du jour de cette séance, plusieurs avaient trait aux finances. De quoi notamment permettre à l’échevin en charge Olivier Leclercq (MR) de faire le point sur l’impact budgétaire de la crise, au travers du deuxième cahier de modifications budgétaires, lequel a été adopté.

D’emblée, ce dernier a d’ailleurs évoqué le contexte particulier des chiffres qui ont été arrêtés fin septembre. Lesquels font état selon ses dires d’un "ralentissement dans le traitement de nombreux dossiers" dû l’allongement des délais de rigueur. En outre, il épingle une charge de travail plus importante pour les services communaux et un impact sur le taux de réalisation des projets.

À l’extraordinaire, en raison des reports dus au Covid-19 et du sous-effectif du service Travaux, peu de nouveautés si ce n’est l’adoption d’une charte destinée au mobilier urbain. C’est à l’ordinaire que l’impact est le plus visible.

En matière de recettes tout d’abord, celles de prestations sont baisse de près de 200 000 euros. Soit une conséquence directe de la non-perception des loyers commerciaux, du nombre inférieur de prestations dites "au guichet" et de l’annulation de certaines manifestations (bal du bourgmestre…).

L’intervention régionale et provinciale dans les dépenses liées à la crise a permis de rééquilibrer les choses. Et ce d’autant que celles de personnel et de fonctionnement sont en baisse. Même si à en croire Olivier Leclercq "les fondamentaux restent bons", l’impact du plan de relance se fait sentir. Quant au bas de laine de la Ville, il devrait lui permettre de faire face à cette période délicate.