L’irascible hurle, met la musique à fond, insulte, menace ou jette des pierres…

Mehmet, 27 ans, a écopé de 2 ans de prison avec sursis probatoire pour la moitié de la peine pour avoir fait vivre un véritable cauchemar à ses voisins de la rue Hubert-Goffin à Liège.

L’homme avait une véritable emprise destructrice sur les gens qui avaient le malheur d’habiter à côté de chez lui. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux ont commencé à souffrir de dépression sévère après avoir subi son contact…

Le harcèlement dure depuis pas moins de 5 ans pour certains !

Un comportement que Mehmet a débuté lorsque son père a quitté le domicile familial. Depuis tout ce temps, les voisins subissent ses cris dans son habitation, mais aussi sur la voie publique, à toute heure du jour ou de la nuit.

Mehmet passe son temps à mettre la musique à fond à toute heure, n’hésitant pas à placer des baffles à l’extérieur de son habitation pour nuire encore plus. Il hurle des injures, il profère des menaces verbales, mais aussi par gestes.

Mehmet jette aussi parfois des pierres en direction des voisins.

Les policiers ont réalisé une enquête et ont noté que le suspect était particulièrement nerveux et adoptait un comportement anormal dans la manière d’aborder son voisinage. Son comportement était si répétitif et attentatoire à la tranquillité du voisinage, qu’il a fini par se faire arrêter…

Libéré sous conditions par la chambre du conseil le 3 juillet dernier, il a réitéré le même type de comportement.

Certains voisins, craignant pour leur sécurité, ont fini par changer leurs habitudes. Lorsqu’ils ont été entendus, certains ont fondu en larmes tant ils sont à bout de nerfs. Des victimes ont eu besoin d’un suivi médicamenteux tant elles étaient en dépression profonde à la suite de ces comportements répétés. Même l’intervention de la police n’a rien fait pour le calmer.

Ainsi, lorsqu’il a été entendu, Mehmet a déclaré qu’un de ses voisins méritait "une balle dans la tête" et l’a injurié de "sale juif".

Des déclarations qui ont remis en question le fait qu’il prétendait ne vouloir cibler personne lorsqu’il adoptait ce type de comportement.